Informations

AUTORITES PUBLIQUES

Un rapport complet de l’activité du réseau est transmis chaque année aux autorités régionales finançantes. Il est également prévu que le réseau, le CERVA ou l’ Institut Pasteur, selon le type de diagnostic posé, transmette des résultats au groupe de travail idoine du SPF « Santé Publique » pour contribuer à l’inventaire annuel des maladies de la faune sauvage que le SPF est tenu d’adresser à l’ Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE).

PARTENAIRES SCIENTIFIQUES

Le réseau de surveillance transmet également des résultats lors des réunions et congrès organisés par la « Belgian Wildlife Disease Society ».

AGENTS DE LA DNF ET MILIEU CYNEGETIQUE

Les activités menées par le réseau de surveillance sanitaire de la faune sauvage permettent de transmettre des informations sanitaires spécifiques aux cantonnements concernés, informations qui constituent une aide à la gestion du capital faune dont sont responsables les agents de la DNF. D’autre part, le réseau fonctionne également comme une source d’informations relatives aux risques infectieux encourus par les hommes de terrain du fait de leurs activités professionnelles.
Les résultats transmis aux gestionnaires des territoires de chasse permettent à ces derniers d’être informés de manière individualisée et confidentielle quant à l’état de santé global du gibier et quant à la présence éventuelle d’une maladie contagieuse sur leur territoire. Dans certains cas (la paratuberculose par exemple), le réseau génère une stratégie de contrôle dont la mise en place et le suivi restent à la discrétion des gestionnaires.

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Echange de vue lors de la réunion annuelle (sept 2006) organisée à la Faculté de Médecine Vétérinaire par l’équipe du réseau de surveillance. Une démonstration d’autopsie est présentée aux agents DNF.

SECTEUR AGRICOLE

Les résultats collectés par le réseau génèrent une banque de données qui, à terme, permettra d’évaluer le risque de transmission d’une maladie de la faune aux animaux domestiques. En effet, une grande proportion d’animaux sauvages est confinée dans des aires bien délimitées où la promiscuité avec les animaux domestiques est réelle. De plus, l’existence de foyers sylvatiquesconstitue un risque majeur face aux programmes d’éradication de certaines maladies contagieuses mis en place au niveau des élevages. La mode des élevages de plein air est un argument supplémentaire pour renforcer le système de surveillance en faune sauvage.

LE CITOYEN LAMBDA

L’existence d’un programme de suivi sanitaire de la faune rencontre les souhaits du citoyen urbanisé, notamment parce qu’il concourt au bien-être de la faune et à la protection des espèces sauvages.
 

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