1. AUTORITES PUBLIQUES
Un rapport complet de l’activité du réseau est transmis chaque
année aux autorités régionales finançantes. Il est également
prévu que le réseau, le CERVA ou l’ Institut Pasteur, selon le
type de diagnostic posé, transmette des résultats au groupe de
travail idoine du SPF « Santé Publique » pour contribuer à
l’inventaire annuel des maladies de la faune sauvage que le SPF
est tenu d’adresser à l’ Organisation Mondiale de la Santé
Animale (OIE).
2. PARTENAIRES SCIENTIFIQUES
Le réseau de surveillance transmet également des résultats lors
des réunions et congrès organisés par la « Belgian Wildlife
Disease Society ».
3. AGENTS DE LA DNF ET MILIEU CYNEGETIQUE
Les activités menées par le réseau de surveillance sanitaire de
la faune sauvage permettent de transmettre des informations
sanitaires spécifiques aux cantonnements concernés, informations
qui constituent une aide à la gestion du capital faune dont sont
responsables les agents de la DNF. D’autre part, le réseau
fonctionne également comme une source d’informations relatives
aux risques infectieux encourus par les hommes de terrain du
fait de leurs activités professionnelles.
Les résultats transmis aux gestionnaires des territoires de
chasse permettent à ces derniers d’être informés de manière
individualisée et confidentielle quant à l’état de santé global
du gibier et quant à la présence éventuelle d’une maladie
contagieuse sur leur territoire. Dans certains cas (la
paratuberculose par exemple), le réseau génère une stratégie de
contrôle dont la mise en place et le suivi restent à la
discrétion des gestionnaires.
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Echange de vue lors de la réunion annuelle (sept
2006) organisée à la Faculté de Médecine
Vétérinaire par l’équipe du réseau de
surveillance. Une démonstration d’autopsie est
présentée aux agents DNF.
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4.
SECTEUR AGRICOLE
Les résultats collectés par le réseau génèrent une banque de
données qui, à terme, permettra d’évaluer le risque de
transmission d’une maladie de la faune aux animaux domestiques.
En effet, une grande proportion d’animaux sauvages est confinée
dans des aires bien délimitées où la promiscuité avec les
animaux domestiques est réelle. De plus, l’existence de foyers
sylvatiques constitue un risque majeur face aux programmes
d’éradication de certaines maladies contagieuses mis en place au
niveau des élevages. La mode des élevages de plein air est un
argument supplémentaire pour renforcer le système de
surveillance en faune sauvage.
5. LE CITOYEN LAMBDA
L’existence d’un programme de suivi sanitaire de la faune
rencontre les souhaits du citoyen urbanisé, notamment parce
qu’il concourt au bien-être de la faune et à la protection des
espèces sauvages.